BizzAndBuzz - l’Alsace, un territoire de la transformation digitale des entreprises
theschoolab
Frenchtech.png
Fntc.png
LINFLUENT © 2019
  • Blanc Facebook Icône
  • Blanc LinkedIn Icône
  • Blanc Twitter Icon
  • Thomas Sallantin

L’Alsace, un territoire qui prend très au sérieux la transformation digitale des entreprises



Pour la 3éme année consécutive, le festival alsacien du numérique ouvre ses portes à tout public recherchant à comprendre, à se sensibiliser et à affronter le monde digital dans lequel nous vivons

L’IA, les réseaux sociaux, le collaboratif et l’Intelligence Collective … On se noie dans la multitude des possibilités que nous donnent ces nouvelles matières et cela ne fait que commencer.

Alors il faut garder la tête froide, s’informer et prendre des décisions pour initier sa transformation digitale.

C’est là que les équipes de la CCI Alsace entrent en jeu et nous permettent à travers BizzAndBuzz de s’informer, rencontrer les acteurs pour prendre les bonnes décisions.

Un grand merci à cette équipe au taquet dans un monde hyper évolutif.


Fan de prospection via les réseaux sociaux, la table ronde SocialSelling


On était nombreux ce mardi 15 Novembre à cette table ronde sur le Social Selling et parmi les intervenants dont je faisais partis, nous pouvions compter sur l’efficace Myriam Nessali , la pétillante Laurianne Metzinger, l’Instagrameuse multi-entrepreneuse Alice Ducotey, et enfin les hommes 😉 le grand Hamza El Yaagoubi, le passionné Mickaël Gillig, sans oublier le connecteur d’experts Karim Djafour. Pour ma part, je vous laisse me proposer l’adjectif le plus qualifié 😉


A l’ordre du jour, des chiffres … vraiment éloquent sur la pertinence du Social Selling.


Mais qu’est ce que le Social Selling tout d’abord ? C’est l’art et la manière d’exploiter les réseaux sociaux dans son process de vente.

Plus concrètement, on sait de source sure aujourd’hui que le futur acheteur s’informe sur un produit ou un service, prend contact et s’entoure d’experts, depuis les réseaux sociaux et de manière plus général sur le web. On ne peut plus remettre en question le fait de devoir exister et prendre sa place sur ces canaux de communication.

Aujourd’hui 21% des ventes de services ou de produits se concluent suite à une sollicitation sur les réseaux sociaux !


Ok. Du coup on sollicite ça marche mais est-il intéressant de prendre du temps pour rédiger un article de fond sur les sujets et l’expertise que je porte ?

Et bien tout dépend de ce que l’on écrit, parce que là, la qualité actuelle de ces articles, trop généraliste, sans vraiment une vision d’experts, laisse à désirer avec seulement 49% des décideurs satisfaits de ces contenus.

Il y a un boulevard de notoriété pour ceux qui, par une démarche de faire parler leurs experts (ou sa propre expertise), se démarquent en créant des contenus d’experts qui intéressent et influencent.

Car malgré tout, tenez-vous bien : 57% de ces décideurs ont été influencés par un article.

Les amis, il est temps d’écrire. Pour ma part, je m’y mets 😉

Alors là, on va dire le digital oui mais qu’en est-il de l’humain ? Oui l’humain progresse et le digital permet de faire plus de rencontres en physique que jamais ! Ou de garder le contact et fidéliser ses clients !


Voilà une toute petite synthèse de l’intervention de Myriam sur le baromètre Social Selling, sur lequel il y a tant de choses à dire.


Et la table ronde Social Selling dans tout ça ?





Ça a été une émulsion de partages d’expériences, de tips, aussi bien du côté des utilisateurs avec Hamza et Mickaël, que d’humbles serviteurs Laurianne, Alice et moi-même agissant pour un monde digital meilleur.


Ce qui en est ressorti, c’est que la démarche Social Selling, ça fonctionne mais attention à la préparation et au processus. Quelques conseils et astuces en vrac.

  • Sensibiliser les équipes qui vont être impliquées par des colloques, des séminaires, des formations,

  • Accompagner les Social Sellers motivés et pour cela un chef d’orchestre est nécessaire,

  • Donner les moyens et le temps de se faire les dents sur les réseaux pour performer,

  • Former à l’usage et aux bonnes pratiques des différents réseaux sociaux,

  • Communiquer sur les Success Stories des commerciaux qui gagnent des affaires qu’ils n’auraient pu obtenir sans les réseaux sociaux,

  • Alimenter le social seller de contenus qui l’intéressent et qui intéressent ses prospects et clients,

  • Faire participer les Social Sellers, pour de la création et la suggestion de nouveaux contenus,

  • Mettre en place les comités éditoriaux composés des experts de la structure apportant ainsi qualité, authenticité et expertise de contenus,

  • Donner pour recevoir : c’est beau hein 😉


Il ne faut pas :

  • Inviter sans personnaliser son message quel que soit le réseau social,

  • Envoyer un roman avec à la clé un devis à signer, dans la foulée d’une nouvelle connexion,

  • Chercher à vendre à tout prix mais plus comprendre les problèmes rencontrés par son nouveau contact,

  • Imposer la démarche à vos collaborateurs « Garde à vous et mettez-vous en rang. Vous devez tous communiquer sur la société !!! »,

  • Forcer les rétifs.


Ok très bien mais quels sont les freins :


1- Le temps d’implication. Combien de temps à attribuer pour le chef d’orchestre, pour les Social Sellers. Mickael a indiqué pour sa part 1/3 de son temps pour orchestrer le programme, alimenter de contenus les social Sellers, de gérer la communication Corporate de la structure. Les Social Sellers quant à eux 30 minutes à 1 heure à la semaine suffisent avec un process, des moyens et des outils.

Le constat de Hamza est que son social seller le plus impliqué est celui qui réussit le plus à convertir depuis les réseaux sociaux.


2- Le ROI où ‘Retour sur Investissement’. D’un commun accord, le ROI et surtout la part exacte du rôle des réseaux sociaux dans la conclusion des ventes n’est jamais évidente à calculer


Cependant de plus en plus d’affaires complexes ne peuvent se signer sans un travail de présence réalisé préalablement sur les réseaux sociaux. Le social seller est un expert dans son domaine. Il est connu et reconnu et on fera appel à lui, on s’informera sur lui au moment opportun. C’est une démarche à moyen et long terme, qui fera de plus en plus ses preuves dès lors que le social seller deviendra un expert incontournable.


3- Le temps de récolte des fruits d’un programme. Oui un programme c’est long, avec peut-être 6 mois, un an avant de pouvoir visualiser un retour sur investissement . Alors ?


Ne pas être visible sur les réseaux sociaux, c’est aujourd’hui la mort assurée. Point à la ligne.


4- La conviction de la Direction. Dur dur …


Et bien non. Quand celle-ci s’apercevra que la concurrence commence à occuper le terrain, et à gagner une aura d’experts, elle lancera d’elle-même la démarche.

De nombreux autres point ont été abordés comme le fait de ne pas se limiter à un seul réseau, de réfléchir aux objectifs de visibilité, de notoriété, de prospection, pour mieux identifier le réseau social qui va nous permettre de performer. Par exemple, pour des business très spécifiques nécessitant des tutoriels, Youtube est LE réseau à ne pas oublier par exemple.


On a parlé aussi de plateformes permettant de gérer et industrialiser le Community Management d’une structure comme le leader Hootsuite ou les petits spécialistes français Agorapulse et Linfluent… Oui oui c’est aussi ma plateforme 😉


D’autres permettant de gérer un programme de Social Selling ou d’Employee Advocacy en impliquant les collaborateurs experts d’une marque. Là on pourra citer les bien connus français Sociabble, Sharee et … oui oui aussi Linfluent !


Pour finir, une dernière remarque très bonne. Quel que soit la taille de l’entreprise, le Social Selling peut et doit se pratiquer. Les objectifs et les moyens ne seront pas les mêmes mais la démarche, quant à elle, sera toujours aussi forte et pleine de bon sens pour votre visibilité, votre notoriété et votre BUSINESS.


Fin.